Après la présidentielle, Auguste Miremont appelle à tourner la page des divisions

Après l’annonce de la réélection du Président Alassane Ouattara, par le conseil constitutionnel, l’ancien ministre de la Communication, Auguste Miremont, signe une déclaration forte. Il invite les Ivoiriens à dépasser les rancunes postélectorales et à se remettre au travail, dans l’union, la discipline et la réconciliation.
Les élections présidentielles d’octobre 2025 ont tourné la page d’une nouvelle étape de la vie politique ivoirienne. Pourtant, selon Auguste Miremont, certains continuent d’entretenir la division à travers des propos haineux et des critiques virulentes.
« Plutôt que d’appeler à la paix, certains se complaisent dans la fange rageuse et destructrice », déplore l’ancien ministre, qui s’interroge : “Aiment-ils vraiment ce pays ?”
Dans son message, l’ancien membre du gouvernement invite les Ivoiriens à suivre l’exemple des candidats à la présidentielle, qui ont fait preuve de fair-play républicain en reconnaissant les résultats et en félicitant le vainqueur.
« Les élections ne sont pas la guerre », rappelle-t-il, saluant la maturité politique de Jean-Louis Billon, Simone Ehivet Gbagbo, Henriette Lagou, Ahoua Don Mélo et Alassane Ouattara.
Pour Auguste Miremont, cette attitude est la preuve que la démocratie ivoirienne avance et que les mentalités changent.
Au-delà du verdict des urnes, Auguste Miremont appelle à se concentrer sur l’essentiel : renforcer la cohésion et valoriser les vertus qui font la grandeur de la Côte d’Ivoire.

« Il faut remettre au centre de notre quotidien le respect, la solidarité, le travail bien fait et la propreté », insiste-t-il, avant de mettre en garde contre les dérives du paraître : “Refusons le bling-bling diffusé à tour de bras par toutes sortes de médias.”
Il exhorte chaque citoyen à participer activement à la construction d’une nation forte et exemplaire : « Remettons-nous à l’ouvrage pour renforcer notre union et notre discipline. »
Tout en saluant les grands chantiers du Chef de l’État, Auguste Miremont estime que le plus bel héritage du Président Alassane Ouattara sera celui d’une Côte d’Ivoire réconciliée.
« Beaucoup a été fait, mais des poches de ressentiment demeurent », écrit-il. Il invite le Président à donner le “coup de rein magistral” pour achever cette œuvre de rassemblement, avec ses armes de toujours : l’écoute, la patience et l’humanisme.
Pour Auguste Miremont, ce dernier pas scellera la vision d’une “Grande Nation Ivoire”, prospère, respectée et unie.
Junior Kouassi
Correspondant régional
