Sous-préfecture de Koua : L’AFOR et l’Ong DIDEPAS unissent leurs efforts pour prévenir les conflits fonciers

la Jeudi 15 mai 2025 – Flansobly (département de Facobly) – Enrayer les conflits fonciers à la base par une meilleure sécurisation des terres, tel est le défi que s’emploient à relever les autorités ivoiriennes. C’est dans ce cadre que l’Agence Foncière Rurale (AFOR), en partenariat avec l’Ong Disability Inclusive Development Programs and Services (DIDEPAS), a organisé ce jeudi une importante cérémonie de sensibilisation dans le village de Flansobly dans la sous préfecture de Koua.

La rencontre, rehaussée par la présence du sous-préfet de Koua, M. Boka N’Takpe, a mobilisé une foule nombreuse venue des villages de la sous préfecture de Koua, s’informer sur les procédures de sécurisation foncière, dans un contexte où les terres rurales sont souvent à l’origine de tensions entre familles, communautés ou générations.

Prenant la parole, Mme Jeannette Kah Leguil, présidente de l’Ong DIDEPAS, a insisté sur l’importance d’une adhésion massive des populations rurales à la politique de sécurisation foncière. « Il est aujourd’hui crucial pour chaque famille, chaque individu, de disposer d’un titre foncier. Ce document garantit non seulement la propriété de la terre, mais permet également une gestion sereine et responsable du patrimoine rural », a-t-elle affirmé, avant d’inviter les femmes, les jeunes et les personnes présentes à s’approprier pleinement ce processus.
Dans son intervention, le sous-préfet de Koua, Boka N’Takpe a salué l’initiative de l’AFOR et de l’Ong DIDEPAS, soulignant qu’« une terre sécurisée est une terre de paix ». Il a exhorté les habitants de la sous préfecture de Koua à engager sans délai les démarches nécessaires pour la formalisation de leurs droits fonciers, tout en les rassurant du soutien des services administratifs.

Cette campagne de proximité marque une avancée significative dans la mise en œuvre de la stratégie nationale de sécurisation foncière rurale. Elle traduit également la volonté des autorités de bâtir un cadre de vie apaisé et inclusif, où chaque citoyen, quelle que soit sa condition, est pleinement acteur du développement de son territoire.
Michael Soumahoro stagiaire
